Club Tricatel
Tricatel est une maison de disques.
Elle organise des soirées concerts en fonction de l'actualité de ses artistes.
Le PDG de Tricatel s'appelle Bertrand Burgalat et est un génie de la musique pop des années 2000. (Une chronique du dernier album du monsieur ici).
La soirée commence par un petit film présentant les aventures de BB en Alsace, genre achats de disques au marché aux puces. Puis Donna Regina monte sur scène et le duo Allemand (qui se produit en trio) nous livre une heure d'électro kitsch sympathique. Une chanteuse douée, un guitariste pareil et un homme qui manipule un instrument pas sexy dans le but de générer des bips et des boums. L'ensemble sonne successivement easy-listening, calypso, bossa, pop. Très loin d'être désagréable, même si je ne me suis pas précipité pour acheter le disque par la suite. Oui, c'est possible.
Ensuite, c'est au tour des High Llamas, excellent groupe irlandais donnant dans la pop bucolique. Problème, les ballades du groupe sont tellement douces que les spectateurs commencent à discuter et le bar devient plus bruyant que la scène.
A tel point qu'un des organisateurs puis Burgalat lui-même finissent par monter sur scène pour réclamer le silence pendant les morceaux. Incroyable mais vrai.
Peut-être était-ce aussi du au fait que la soirée fleurait bon les invitations en pagaille et qu'une large partie du public était plus là pour mettre son petit doigt en l'air que pour la musique. Dommage.
Chouette soirée, légèrement gâchée par le côté branché de l'affaire.
A bientôt pour de nouvelles aventures !