Alain Souchon - La vie Théodore
Il faut bien commencer par quelque part. J'aurai pu commencer par un de mes disques de l'île deserte, un de ceux qui m'accompagne depuis 1an, 5 ou même 10. Oui, Definitly Maybe d'Oasis et Voodoo Lounge des Rollings ont tous deux 11 ans et marquent certainement le début de ma passion pour ces galettes de 12 cm de diamètre avec quelques notes de guitares gravées dessus ...dessous, enfin dedans. Pour dire que cela ne nous rajeunit pas. Et que la frontière entre la passion, la curiosité et la collection est parfois ténue.
On s'éloigne, là. On parlait de mon premier article et de Souchon. Je ne suis pas fan de Souchon. Je ne connais pas sa discographie complète, ne l'ai vu qu'une fois en concert. Par contre, je suis fan de son disque précédent. Il s'appellait "Au ras des paquerettes" et date de mile neuf cent ...2000. Ce n'est pas un disque qui a passionné les foules (sentimentales) ...pas autour de moi en tous cas. 10 morceaux (et j'aime beaucoup les disques concis), excellentes chansons, paroles et muiques.
On s'éloigne à nouveau, on parlait de mon premier article et de pourquoi La vie Théodore. C'est un album que j'ai écouté plusieurs jours de suite ... ce qui est très rare. D'où l'article. Je l'aime pour les mêmes raisons que le précédent: concision, talent, quelques titres extraordinaires qui tirent les autres avec suffisament de cohérence pour avoir le sentiment qu'on tient là "un bon album".
Mes préférés? "Putain ça penche" pour la guitare, "J'aimais mieux quand c'était toi" pour la fluidité exemplaire, "Bonjour Tristesse" pour le texte, "Lîle du dédain" pour ... le feeling, je crois et "Lisa" parce que les disques qui finissent sur un morceau simple de 2' et quelques à la guitare acoustique, ça me fait toujours craquer.
A bientôt pour de nouvelles aventures!