The Rolling Stones Voodoo lounge
1994. En septembre, nous sommes, ma maman et moi, allés acheter un pantalon. Au moment de payer, la dame m'a donné un carnet à souches. J'ai alors pu participer chaque mois jusqu'en juin à un tirage au sort pour gagner 500 balles. J'ai gagné 3 fois en 10 mois. Rien dépensé dans le magasin de fringues parce que "besoin de rien" mais une partie en face, chez le disquaire. Voilà pour le budget.1994. C'est le début de la folie. Un disque entraîne l'achat d'un magazine qui entraîne l'emprunt d'un disque qui déclenche le rêve d'un concert qui entraîne l'achat d'un nouvel album. Plein de choses m'échappent. Même Nirvana. Mais je crois que l'éclectisme est déjà là. Et j'ai un ami dont le père me fait écouter Neil Young et les Stones. Les vrais, ceux de la grande époque. En vinyls. Fascination totale.
Parallèlement, un groupe de quinquas homonyme (aucun respect) sort un album. La pochette est immonde mais je l'achète tout de même. Voilà pour moi.
1994. Cinq ans après l'album Steel wheels, c'est le grand retour des Stones. Avec "Out of tears", la ballade qui tue à la radio, et une tonne de rocks sur le disque. Keith chante plusieurs titres. Le son est bon. Un groupe soudé, conquérant. Un bon album qui n'a rien à voir avec le glorieux passé mais qui tient sacrément la route.
Alors oublions l'histoire ! Si n'importe quel autre groupe avait sorti ça, tout le monde aurait crié au chef d'œuvre. Là : bof. N'importe quoi.
Les Rolling Stones en 1994, c'était bien. Voilà pour les Stones.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
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