Les cités perdues
Les Cités Perdues, de Reiner Knizia fait partie pour ma dulcinée et moi des jeux qui ont "déclenché" la folie ludique. ("At my signal, unleash hell" comme dirait Maximus dans Gladiator). Nous jouions. Nous jouions à l'awele, au scrabble, au backgammon, au trivial poursuit. Nous jouions mais après les Cités Perdues, nous nous sommes mis à beaucoup jouer. Les parties mais surtout les jeux se sont multipliés à grande vitesse.Alors, c'est quoi ce jeu ?
C'est un jeu de pari et de familles très simple pour deux joueurs avec peu d'interactions = les joueurs ne peuvent quasiment pas se faire de tours de cochons. Sur le thème de l'exploration, chaque joueur, à son tour, pose une carte de sa main dans la colonne correspondant à la couleur, sous réserve de les poser dans l'ordre croissant puis en pioche une nouvelle.
Rien d'excitant me direz-vous. Détrompez-vous, vous répondrai-je.
Il y a 5 couleurs à gérer et les cartes sont numérotées de 2 à 10.
Mettons que j'ai le 7 et le 8 bleu en main (entre autres, mais ce sont mes seules cartes bleues). Il faut marquer un minimum de 20 points pour qu'une couleur vaille la peine d'être posée. 7 et 8 font 15. Mes chances d'avoir d'autres cartes bleues sont grandes mais si je pose mon 7, je ne pourrai plus mettre aucune des cartes portant un chiffre inférieur. Et mes chances de piocher le 9 ou le 10 sont moindres. Le jeu fini lorsque la pioche est épuisée et il ne faut donc pas trop tarder avant de prendre la décision "d'entamer" une couleur ou non.
Bien souvent, on finit par poser son 7 …et piocher le 5 ou 6 juste après. Grrr.
Une manche dure un quart d'heure. Une partie 3 manches. Ensuite, tout ce dont on a envie, c'est de recommencer.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Publicité