Fight club
Attention film culte ! Ce qui suit risque de manquer cruellement de recul…6 ans après les faits.
Je me souviens de l’endroit où j’ai vu l’affiche publicitaire pour la première fois.
Et le slogan, éternel :
Chaos. Confusion. Savon.
Il est tout de même question du réalisateur de Seven et de The Game.
Et de Brad Pitt.
Direction le cinéma.
Le générique hallucinant en images de synthèses nous amène à Edward Norton, attaché sur une chaise de bureau.
Une grosse heure plus tard, il y a ce moment magique de cinéma. Le moment où le spectateur se dit « Non. Ils n’ont pas osé faire ça. Ah si. Mince alors, j’ai été bien attrapé, saperlipopette. » Le retournement de situation.
Il y en a de deux sortes : le retournement de situation final (Usual Suspects) et le retournement de situation central. Le film pivote carrément autour. C’est le cas de Fight club. Tout s’éclaire sous une toute autre lumière …mais le film continue.
Par contre, on ne peut revoir un film 6 ou 7 fois pour cette raison. Pourquoi revoir Fight Club régulièrement ? Parce que Tyler Durden apparaît plusieurs fois avant que le narrateur ne le rencontre dans l’avion. Parce que le jeu des acteurs est formidable. Parce que la réalisation est pleine de trouvailles (je pense à la scène de l’appartement qui se meuble avec le catalogue IKEA ou l’explosion au gaz de ce même appartement). Parce que la voix off. Parce que le personnage de Marla. Parce que les dialogues. Parce que.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
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