Mais que fait le fan de Formule 1 pendant lintersaison ?

Du 16 octobre au 10 mars, ça nous fait pas loin de cinq mois. Et pas loin de cinq mois, c’est rudement long.
Octobre se déroule plutôt bien puisque la plupart des autres championnats de sports mécaniques finissent courant de ce mois voire début novembre. Alors on s’intéresse à la moto, aux championnats américains (cocorico : Sébastien Bourdais (du Mans) est champion là-bas pour la deuxième fois consécutive), au Rallye (Sébastien Loeb double lui aussi la mise) et à la course en sacs. Non, pas la course en sacs. Quand même.
En novembre, c’est la fin de la période des transferts, des préparatifs et donc aussi des rumeurs. Alors, pour qui le deuxième volant Williams ? Niko Rosberg. Comment va s’appeler la nouvelle équipe germano-suisse ? BMW-Sauber. Que pense Schumi des relations entre les pilotes et la fédération ? Enfantillages. Soit.
Décembre est traditionnellement très calme. On risque donc de se passionner pour ce championnat de monoplaces par nation : A1. Qui n’intéressait que très modérément notre quotidien de sport national …jusqu’à ce que les français se mettent à gagner.
Qui dit janvier, dit présentation des nouvelles monoplaces par les différentes écuries. Avec un discours très clair : notre auto est la meilleure, nous sommes très fiers du choix de nos pilotes et nous sommes là pour gagner. Le seul souci, c’est qu’ils disent tous la même chose.
Et le Paris-Dakar ? Un peu comme la course en sacs : non, quand même, faut pas pousser.
Les essais hivernaux en Europe du sud sont pour février. Tiens, là, le discours n’est plus le même pour tous. « 2006 ? Boarf, plutôt une année de transition ».
Puis le compte à rebours final est lancé. 5, 4, 3, 2, 1, GO. Vroum, vrouuuuuuuuummmmm.
Finalement, l’intersaison, c’est le moment où le fan de formule 1 est le proche de la nature. Comme elle, il attend patiemment le mois de mars pour se réveiller.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
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