Alors j'ai un peu tout mélangé, les singles de l'année, les titres qui sont mes singles de l'année, les vrais titres de 2006 et mes découvertes de l'année. Sans prise de tête, quoi. Ca donne ça (ne tenez pas compte du classement, c'est fait pour être agréable à l'oreille pas pour mettre une échelle de valeur):
1. Rachid Taha - Ecoute-moi camarade
Incontestablement THE single de l'année. Remarquez, c'est pas original du tout : Barra barra était mon single de l'année 2002 et Tékitoi celui de 2004. J'aime, tout simplement.
2. Pearl Jam - Big wave
J'ai pas mal écouté Pearl Jam au printemps puis le nouvel album est sorti et j'ai eu la chance de les voir en live en septembre. Ne faisant pas parti des fans frustrés par les deux albums précédents (Binaural et Riot act me plaisent beaucoup), je ne trouve pas ce soit disant retour aux sources particulièrement passionnant. Mais il y a un morceau qui m'a tout de suite plu.
3. Joey Starr - Gare au Jaguarr
Premier album solo de Didier Morville. Il y a des morceaux à prendre et d'autres à laisser. Parmi les excellents moments, il y a cette relecture du Gorille de Brassens que j'adore.
4. DJ Zebra - Toxic h bibi
C'est en 2006 que Veka m'a fait découvrir DJ Zebra, chantre de la musique dite "bâtarde". Ici, Britney Spears rencontre mon titre préféré de feu la Mano Negra.
5. Grand corps malade - Je connaissais pas Paris le matin
C'est en 2006 que Oliv. m'a fait découvrir Grand Corps Malade, chantre du slam. L'album est magique et j'ai hésité entre 11 des 16 titres lorsqu'il a fallu choisir l'extrait.
6. Franz Ferdinand - Linsey Wells
2006 n'est aucunement l'année Franz Ferdinand mais c'est celle que j'ai attendu pour les découvrir sur disque et en concert. Mais Linsey Wells est parue cette année !
7. Motörhead - God was never on your side
Pour bien des groupes, ce titre serait une démonstration de force. Chez Motörhead, on appelle ça une ballade.
8. The Raconteurs - Steady, as she goes
Imparable.
9. Eagles of death metal - I want you so hard (boys bad news)
Certains sont prêt à suivre leurs héros partout, même lorsqu'ils passent de la guitare à la batterie et que le résultat est gras et second degré (du moins je l'espère!). Josh Homme fait parti de mes héros.
10. Hubert-Felix Thiefaine - Confessions d'un never been
Le disque est sorti l'an passé mais j'en ai fait l'acquisition il y a peu. Depuis, il tourne en boucle.
11. Pet shop boys - I made my excuses and left
Vous voulez de la classe absolue ? PSB.
12. Kasabian - The doberman
Mon lauréat 2006 dans la catégorie meilleur dernier titre du disque !
Si vous souhaitez écoutez cette sélection, il suffit de cliquer là ou sur le lien dans la colonne de droite !
A bientôt pour de nouvelles aventures !

Les petits plus : après une introduction aussi traditionnelle qu'efficace (Payement après résultat) le prof enchaîne sur un "a acquis une réputation mondiale dès le premier contact" de toute beauté.
Point intéressant et assez rare : il n'y a pas de précision chiffrée quant à la rapidité du retour de l'être aimé.
1 jour ?
2 jours ?
3 jours ?
Mystère.
(Ah ben non, ch'uis bête, c'est parce que la discrétion est assurée !)
Mention spéciale à l'heure de début des consulations : notre homme commence ses journées à 8h20 précises.
Il finit donc sa semaine de 35 heures ... là, maintenant! Mercredi, 17h00.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Après les épisodes 1 et 2, voici la suite de la saga de ma musique portative ou comment avoir toujours un casque sur la tête sans être alcoolique.
Ma vie : j'ai vingt-deux ans. Ah le mythe de l'étudiant, toujours à faire la fête, à finir ses projets à 2 heures du matin, souvent au ciné, souvent au bistro. Et bien tout cela … n'est pas complètement faux. C'était le temps de la vie toulousaine et le temps de la vie germanique. Celui des premiers mois de vie commune avec ma dulcinée et de l'horrible célibat géographique. Il paraît que c'était la fin d'un millénaire et qu'il allait y avoir un énorme bug. Il paraît.
Mon baladeur : J'ai acheté mon baladeur MD en Andorre. Légèrement détaxé. C'était un Sharp MS702 et je l'ai tout de suite adoré. Il était bleu électrique vert émeraude et c'est le premier baladeur que j'ai réellement emmené partout. Il faut toujours avoir un livre sur soi. Ou à défaut un baladeur.
[Homicide involontaire, il a fini complètement détraqué probablement parce que je l'ai laissé posé sur une enceinte, rapport au champ magnétique... snif.]
Avantage : Les mêmes que le cd sur la cassette mais en plus le MD ne "saute" pas. Et puis il suffit de regarder un cd et un md (je parle des supports) pour comprendre la différence entre compact et mini. Bon, par contre, à l'époque, quelques égarés ont crûs que ce format allait remplacer la K7 voire même le cd. Ceux-là n'avaient pas compris que le futur était immatériel et que le MP3 allait exploser aussi vite.
La bande son : si je ne devais retenir que 5 MD, je dirais :
- Acme du Jon Spencer Blues Explosion
- Le bien-être et la paix de Mass Hysteria
- Desireless d'Eagle-Eye Cherry
- Hors saison de Francisca Brel
- Californication de Red Hot Chili Peppers.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Ce concert devait initialement avoir lieu 6 mois plus tôt, comme en témoigne le billet. Il a été reporté pour cause de maladie. Entre temps, on a pas mal parlé d'Anaïs et le public semblait l'avoir attendue fébrilement.
Pour nous faire patienter lors de la dernière heure, Isaka a assuré la première partie avec un style très particulier. J'ai toujours du mal avec le lyrisme et j'ai donc eu des difficultés à rentrer dans le spectacle dans la mesure où la chanteuse fait pas de mal de choses avec sa voix. (Perso, mon genre de chanteuse, c'est plutôt Zazie ou Vanessa Paradis, si vous voyez ce que je veux dire). Mais entre un contre-bassiste discret mais efficace et une batteuse proche du jazz mais aussi douée qu'attachante (une de ses baguettes lui a échappé au début du concert puis elle a sacrément assuré), le spectacle a bien décollé et j'ai finalement passé un bon moment, une fois la surprise passée.
Anaïs nous a ensuite livré un Cheap Show de très bonne facture. C'était l'antépénultième date (j'adore ce mot) mais aucune lassitude ne semblait faire surface. Evidemment, c'est plus un spectacle qu'un concert et c'est finalement assez difficile à renouveler, surtout avec un public qui connaît déjà toutes les vannes par cœur. N'empêche, l'artiste est bien là, sa création me plaît. Tous les intermèdes sont sympas et j'ai bien entendu adoré l'inédit "Carla Bourrée" qui ne l'est plus (inédit, pas bourré) depuis la sortie du DVD.
Une soirée pas très rock'n'roll mais très agréable.
Au fait, j'y étais avec Marinette.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Une fois n'est pas coutume : un peu d'actualité toute fraîche sur ce blog. Hier soir, j'ai vu Déjà Vu en avant première. (Vous noterez, j'en suis sûr, l'ironie de la chose).
Comme c'est un film où moins on en sait avant et plus on risque de l'apprécier, je vais essayer de faire mentir mon horrible réputation de spoiler. Eh bien figurez-vous qu'à la fin … non, je plaisante.
J'ai beaucoup aimé.
Tony Scott filme superbement l'action comme dans son avant dernier Domino mais aussi la relation entre l'homme et la technologie et ce avec une approche assez différente de celle d'Ennemi d'état. Denzel Washington tient le film sans problème, croisement entre l'énergie de Will Smith et le charisme de Forest Whitaker. Le scénario est complexe sans être alambiqué et je laisserais chacun libre de se laisser porter par sa partie fantastique ou au contraire de ne pas y croire une seconde. Ca, ça ne se commande pas.
Il est à noter que le film contient une poursuite en quatre dimensions qui vaut son pesant de pop corn.
Sans vous dire que c'est le film de l'année (pour moi, le film de l'année, c'est Je vais bien, ne t'en fais pas), c'est un excellent divertissement, bien filmé et bien joué.
A bientôt pour de nouvelles aventures !



