
On reprend notre série avec l'illustration parfaite d'un vieux dicton populaire : on ne peut pas tout avoir.
Voici donc le marabout qui écrit sans faute mais choisit une police et un agencement de son flyer qui le rendent quasi illisible. Mêmes ces coordonnées sont présentées de façon plus qu'incongrue. Dommage, non ?
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Allez, une p’tite chaîne, ça faisait longtemps. Comme d’habitude, j’ai beaucoup de retard, j’avais été capturé il y a quelques temps déjà par Lanatole. Thom y a aussi répondu, là.
Il s’agit donc de 7 trucs dont vous n’êtes peut-être pas au courant. Tiens, ça colle pile poil avec le nombre de catégories de "C’est pas parce qu’on a rien à dire..."
Musique : Je ne télécharge pas de musique. Non pas par peur d’aller en prison (j’espère que les autorités ont d’autres priorités) mais parce que je l’ai fait et je n’ai pas écouté ce que j’ai téléchargé. Ou alors pas de la même façon. J’aime les disques et le fait de ne pas avoir le support en mains, ne serait-ce que temporairement comme c’est le cas pour les albums de la médiathèque, me manque. Je sais bien que c’est un peu idiot dans la mesure où je me prive d’une source de découverte fantastique mais c’est comme ça.
Jeux : j’ai 325 parties de jeux de société au compteur depuis le 1er janvier. Dont la moitié seuls avec ma dulcinée et un peu moins d’un quart avec ma dulcinée et d’autres gens. Environ 150 jeux différents. Aucune idée du nombre de parties en ligne par contre...
Lecture : si vous avez lu ça, vous savez déjà tout.
Ciné : après m’être plaint auprès de mon amie Veka du fait que ça faisait que nous n’avions pas vu un BON film depuis un moment, ma dulcinée et moi en avons vu trois, des bons. 21 grammes, Collision et Fast food nation. A priori, le prochain, c’est Les fils de l’homme, espérons que la série continue !
Events : J’adore avoir un concert d’avance. Savoir qu’à telle date, je vais voir machin. Et en ce moment, je n’ai pas réellement de concerts en vue. Le réellement signifie que j’ai bien quelques idées (Luke, Rachid Taha et Arno passent dans notre région cet automne) mais pas arrêtées et surtout pas de ... billets.
Moi et mon chien : au départ, je n’avais pas prévu de parler d’ma vie. Aujourd’hui encore, c’est la seule catégorie pour laquelle je n’ai pas 15 idées d’articles d’avance. Mais là, je reparts pour une nouvelle série, fashion en plus. A suivre.
Bouts d’ficelles : comme tout le monde, petit, je collectionnais des trucs débiles. En ce qui me concerne, les petits papiers supports des autocollants Panini et les languettes de canettes usagées (vous savez, celles qui ont disparu, qu’on pouvait recycler pour en faire un lanceur et son projectile) sont les plus originales. Plus tard, j’ai focalisé ma névrose sur les flyers de marabouts. Je ne sais vraiment pas pourquoi et qu’importe. Mais le charme de cette poésie urbaine mélangeant notre monde moderne et ces croyances ancestrales opère toujours sur moi.
Comme je suis dans un jour de bonté, je ne fais pas suivre cette chaîne mais si vous êtes tentés, n’hésitez pas !
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Lundi 29 mars 1999 – Le Bikini – Toulouse
Première partie : Svinkels. C’est la découverte du "rap de comptoir", du croisement français des Beastie boys et d’un pack de Kro. J’ai acheté deux albums depuis, et j’écoute toujours ce groupe avec plaisir.
Quant à Matmatah, je me souviens d’un grande énergie, d’une franche camaraderie. Potaches mais pros. Les bons moments s’enchaînent et le groupe s’est déjà visiblement lassé de Lambé an Dro (on les comprend puisqu’ils jouent leur tube depuis deux ans) et en propose une version explosée, traversée de reprises de hits discos. Excellent souvenir, même s’il est lointain aujourd’hui.
Mercredi 11 août 1999 – Théâtre en plein air – Colmar
Première partie : Maïak Affair. Pas terrible et pas marquant.
Ce concert reste pour moi un des 10 meilleurs auxquels j’ai eu la chance d’assister. Ambiance torride, public et groupe très en phase et même si je connaissais le set-list, ce fût un très grand moment pour moi. En plus de leur premier album, les brestois jouent When i get a little bit drunk et reprennent Twist and shout, Gainsbourg et le Velvet. Cette tournée a été immortalisée par un 4 titres et une vidéo (malheureusement jamais rééditée en DVD).
Dimanche 14 octobre 2001 – Salle des fêtes – Ramonville-St Agne
Première partie : Alpha Jet. Pop rock sympa sur le moment mais je n’ai pas donné suite.
Matmatah a fait son coming out. Non, ils ne font pas partie d’une quelconque scène celtique. Leur truc, c’est Led Zep, la fin des sixties et les soli de guitares. Certains sont surpris, d’autres, proches de moi, déçues. Excellent concert à nouveau (avec notamment la reprise de Toujours un coin qui me rappelle) même si je suis prêt à reconnaître qu’il y avait un tout petit trop de guitares et peut-être pas assez de chansons à l’époque. (ce concert devait avoir lieu au Bikini mais celui-ci avait été partiellement soufflé par l’explosion de l’usine AZF trois semaines plus tôt. J’ai lu aujourd’hui que la salle rouvre ses portes ce mois-ci. Bonne nouvelle !)
Jeudi 17 mai 2007 – La Laiterie – Strasbourg
Première partie : Les chiens. Un bon groupe québécois de rock qui gagne à être connu.
Je suis heureux de retrouver Matmatah après avoir "raté" une tournée, celle marquée par l’arrivée du nouveau batteur. Le groupe attaque très fort avec deux morceaux en anglais du dernier album. On a un droit à un premier enchaînement parfait : Lambé / Petite mort (de toute beauté). Après une heure de show électrique, les rappels commencent par une trop courte session acoustique avec tabourets de bar et guitares en bois d’arbre. Le groupe nous gratifie notamment d’une monumentale reprise folk de Video killed the radio star. L’électricité revient, bientôt accompagnée d’un autre moment d’anthologie avec un nouvel enchaînement : See me feel me des Who est suivie par Emma. Ultime rappel sur Crépuscule dandy et ses choeurs entêtants ("On avait même pas remarqué").
Le public et le groupe semblent ravis, en dehors de quelques jeunes gens visiblement très aigris de ne pas avoir entendu L’apologie. Well, comment dire, grandir, ça vous dit quelque chose ? D’ailleurs les amis, quand ce morceau est sorti, il y a 9 ans, vous faisiez quoi ? Z’aviez pas encore l’âge légal pour jouer à Street fighter 8 sur votre PlayStation, alors fumer des pétards de drogue ... Mais quelques grincheux en survêtements blancs ne parviendront certainement pas à me gâcher cette magnifique soirée.
A bientôt pour de nouvelles aventures !



