J'aime pas l'été.Non, ce n'est pas tout à fait ça en fait. Je n'aime pas le soleil.
Quand il y a du soleil, il fait chaud et il y a beaucoup de … rayonnement.
Il faut donc se couvrir le chef, s'enduire de crème et ne jamais (JAMAIS) oublier ses lunettes de soleil sous peine de passer la journée avec les yeux plissés.
Mais le pire, c'est la nuit. S'il fait chaud la nuit, c'est vraiment pénible. Une fois nu avec la porte et la fenêtre ouverte pour générer un courant d'air (laissez moi rire) et qu'on ne dort toujours pas, qu'est-ce qu'on fait ?
L'hiver, on peut se couvrir. Froid? On s'habille, on pousse les radiateurs, on se rapproche du feu ou l'un de l'autre (eh, eh). Mais l'été, la nature reprend ses droits. On ne peut pas lutter. (Ne me parler pas de maison climatisée, ce truc n'est tout simplement pas au point, techniquement parlant. C'est laid, gourmand, bruyant et anti-naturel).
Vous voulez savoir ce que j'aime dans l'été ? Ce moment, vers 5 heures du matin où le "courant d'air" fait enfin effet et, réveillé par le froid, on tire le drap pour se mettre en boule en dessous.
Ca et les magnums au chocolat blanc.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Le 24 avril 2004 fut une très belle journée de concert, tant quantitativement que qualitativement (même si un certain breton était fait comme un rat).
J'ai déjà eu l'occasion de revenir brièvement sur l'exceptionnelle prestation de Monsieur M ici et je ferai des articles dédiés à l'assoiffé et Java prochainement puisque ce sont des artistes que j'ai eu la chance de voir plusieurs fois. Il nous reste donc les Weepers Circus et No One Is Innocent.
On commence par le retour 2004 de No One.
Lorsque la fusion a débarqué en France, je suivais cela de loin, en y jetant une oreille curieuse mais pas passionnée. Je connaissais Lofo et Oneyed Jack mais seuls Silmarils et Mass Hysteria avaient eu mes faveurs.
Ce concert de No One, difficilement équilibré entre l'ancien et le nouveau, m'a laissé un souvenir bruyant mais agréable. L'ensemble, malgré l'aspect come back et les nouveaux musiciens respirait la sincérité. Et le titre "Révolution.com" est vraiment une belle réussite.
Je ne verrai jamais Rage Against the Machine mais par moments, il me semblait n'en avoir jamais été aussi proche…
Weepers Circus est un groupe magique, avec un univers propre. Ils sont indescriptibles mais gagneraient tellement à être plus connus.
A la base, cette formation strasbourgeoise alliait chanson et musique médiévalo -classique. L'arrivée d'un batteur a rapproché le groupe de la chanson néo-réaliste en y ajoutant un côté pop rock mais le groupe n'a pas perdu son originalité, loin s'en faut.
Il s'agissait de la tournée faisant suite à l'album "Faites entrer" (chronique chez Oliv.) que je ne connaissais pas à l'époque. Concert génial et surtout beaucoup trop court. Cette heure a passé horriblement vite.
Si les disques sont souvent assez graves, la mise en scène du spectacle, l'envie et le charisme des musiciens amènent un moment de légèreté et de complicité qui fait du bien. Quiconque entendra le "Président de la Lune" pour la première fois en concert tombera forcément amoureux de ce titre. Et de ce groupe.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Danny Ocean et ses dix amis ont fait un premier casse en 2001 avant de revenir une première fois en 2004 avec exactement la même équipe, y compris Soderbergh derrière la caméra et David Holmes à la BO.
Et autant je garde le souvenir ému d'un film solide pour la première livraison, autant la deuxième ne m'a pas convaincu.
C'est indiscutablement agréable de retrouver tout le monde mais si on ajoute les filles, Andy Garcia / Terry Benedict, la surprise et le méchant Vincent, on arrive à 15 personnages principaux. Et c'est beaucoup. Même trop.
Du gang original, seuls Clooney, Pitt et Damon ont des rôles conséquents, les autres sont cantonnés à des apparitions. La plupart des acteurs frôle dangereusement la limite du cabotinage et le scénario celle de la surenchère superflue.
Que reste-t-il alors ou pourquoi ai-je regardé ce dévédé avec plaisir jusqu'au bout ?
Je trouve la réalisation superbe. Ce monsieur Soderbergh est très doué et le film fourmille de plans agréables et de belles choses.
Je pense à un exemple tout bête : Julia Roberts prend l'avion pour traverser l'Atlantique et on a droit à l'éternel plan de l'avion qui passe au dessus de la caméra avant de se poser à l'aéroport. Sauf que l'image est inclinée de 90°. Même ça, le réalisateur parvient à le renouveler.
J'avoue aussi que le concept de ne montrer les différents vols qu'en flash-back me plait beaucoup. Ca relègue l'action au second plan et la met paradoxalement en valeur.
On se retrouve donc face à un casting incroyable pour un résultat très beau mais assez vain.
Si vous avez aimé Ocean's Eleven, je me permets de vous recommander très chaudement un film de 1998 intitulé "Out of sight" avec George Nespresso et JLo dans les rôles principaux, toujours Sodebergh à la réalisation et le magicien David Holmes à la musique. C'est du tout bon.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
J'ai déjà eu l'occasion de vous toucher un mot au sujet de mes disques incontournables ("Jean Ferrat chante Aragon"), de mes films préférés ("In the mood for love" de Wong Kar-Wai) et de mes jeux favoris (le Monopoly). La rubrique littéraire reste quant à elle principalement confinée à l'actualité…
Faisons une exception.
Mon adolescence, mes premiers romans pas explicitement destinés à un public jeune. Je découvre et je dévore les romans policiers de Gaston Leroux et d'Agatha Christie. Si "Mort sur le Nil" et "Le crime de l'Orient Express" ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable, j'ai en revanche été marqué par l'indispensable "Dix petits nègres" et son compte à rebours démoniaque et par "Le meurtre de Roger Ackroyd".
Ce roman ayant la campagne anglaise pour cadre fait partie des nombreuses aventures du détective Hercule Poirot.
Le plus frappant à mon sens, c'est le contraste entre le classicisme du décor, le calme pesant de l'atmosphère et la résolution particulièrement originale du fameux meurtre.
Je ne vais pas rentrer dans les détails pour ne rien vous dévoiler au cas où j'aurais miraculeusement réussi à vous donner envie de lire ou de relire ce petit chef d'œuvre de la romancière britannique mais ce livre est un de mes classiques à moi.
L'ai-je d'ailleurs jamais relu ? Je n'en sais rien et je crois bien que je le ferai à l'occasion.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Dungeon Twister est un jeu qui ne laisse pas indifférent, c'est le moins que l'on puisse dire.
D'un côté, on trouve des passionnés prêts à faire l'acquisition de plusieurs extensions renouvelant ou complexifiant le jeu et à faire de nombreux kilomètres pour rencontrer d'autres fans afin de faire des tournois.
De l'autre, ceux qui trouve le jeu certes abouti mais "prise de tête" et / ou "bourrin".
Je fais partie de la première catégorie.
Un donjon constitué de huit plaques représentant les salles d'un labyrinthe sépare les deux joueurs. Chacun d'entre eux dispose d'une équipe de huit personnages et a pour mission de marquer 5 points soit en sortant par le côté opposé soit en éliminant les personnages adverses.
Comment courir et comment taper sur les p'tits copains ?
Chaque personnage dispose d'une capacité de déplacement et d'une force.
A son tour, on peut faire 2, 3, 4 ou 5 actions qui seront soit des déplacements, soit des attaques, soit des actions spéciales liées aux pouvoirs des différents personnages ou aux objets. Oui, chaque membre de votre équipe (Magicien, Troll, Passe-muraille, etc.) dispose d'une capacité spéciale (voler, soigner les blessés, traverser les murs, etc.) et est susceptible de ramasser des objets (épée, corde, trésor, etc.).
Lorsque je vous aurai dit qu'il est possible de faire pivoter les salles du labyrinthe (ben oui, "twister"), vous comprendrez les arguments des détracteurs.
Et pourtant… voilà un jeu qui allie fun et réflexion de façon extraordinaire. Au fond, le jeu peut être vu comme un casse tête géant pour deux personnes. On se revoit enfant, "trichant" au jeu du labyrinthe sur le paquet de céréales en commençant par la sortie. (Vous le faites toujours ? C'est bien, vous avez gardé une partie de votre âme d'enfant). Comme aux échecs, le gagnant est généralement celui qui a le plus de coups d'avance.
Mais la gestion des personnages et de leur pouvoir rend la partie très agréable voire même, parfois, cocasse.
Un jeu à essayer pour se faire sa propre opinion donc.
A bientôt pour de nouvelles aventures !



