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Mardi 20 février 2007

Voici le dernier épisode de la notre série : ma musique portative où comment avoir toujours un casque sur les oreilles, histoire de les remuer en rythme.

 

Ma vie : j'ai bientôt 30 ans. C'est la vraie vie, celle de la maison, du break et du chien. Ou presque. (Je ne développe pas, de prochains articles de cette catégorie vous donneront des nouvelles des aventures de mxmm et sa petite famille au pays de la vraie vie !)

 

Mon baladeur : L'iPod. Voilà un produit qui fait débat. To pod or not pod, that is the question. Comment devient-on leader de son marché avec le produit le plus cher ?

Est-ce uniquement la hype ou est-ce simplement le meilleur ? Etant devenu un ipodmaniaque, je penche évidemment pour la seconde solution mais je suis bien conscient que le design, le marketing et la communication ont pesé très lourd dans la balance. Et ce sont trois domaines dans lesquels les gens d'Apple sont vraiment très forts.

 

Avantage : voilà un objet grand comme un paquet de cigarettes qui contient 5000 cigarettes chansons, en moyenne (plus si vous n'écoutez que du punk et bien moins si vous êtes branché sur le rock progressif). Que demandez de plus ?
La qualité sonore répondront certains fâcheux !
Donc, je rappelle tout de même que nous parlons de baladeurs. Comparons ce qui est comparable : à côté de votre trio lecteur / ampli / enceintes de qualité (avec les câbles en or et l'isolation du sol), c'est de la daube. Clairement. Comparé au MD (ou la K7 !), c'est ma foi pas mal du tout.
Je crois que je resterai toujours un simple amateur de zic et que je ne deviendrai jamais un audiophile (good). Mais qu'importe.

 

La bande son : difficile de ne retenir que 5 albums de tous ceux écoutés sur la petite boîte blanche au cours des deux dernières années… Mais j'ai pas mal écouté Olympia 2000 de Johnny (Aïe!, mais ça fait mal les trucs que vous me lancer, là), Binaural de Pearl Jam, Musique de chambre de Syrano (merci Oliv.), First impression of earth des Strokes (beaucoup de mal au début mais j'ai fini par adhérer, Mme La Baronne) et Odelay de Beck (grâce à qui ? Sys et Thom).

 
 

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Mardi 13 février 2007
Colmar – Le Grillen – 11 mars 2001

J'étais venu un peu par hasard, en ne connaissant que le morceau qui passait sur le Mouv' l'année précédente. Je suis reparti enchanté et aujourd'hui encore cette date fait partie de mes 10 concerts préférés du monde. (Idée d'article. Bien qu'en ce moment, ce ne sont pas les idées qui manquent).

Tout m'a plu : Pierrot, sa casquette, sa gestuelle, les cuivres (je n'aime traditionnellement pas les cuivres), sauter partout comme un demeuré, tout. Un moment simple, fort et gai. Une découverte.
 

Strasbourg – Festival des Artefacts – 20 mai 2002

En réalité, le concert précédent était très tardif : album vieux de deux ans, live déjà sorti et j'imagine que la gestation de l'album suivant (le dernier sous le nom de Ruda Salska) était déjà bien entamée.

Arrive donc la tournée de ce Passager du réel qui est loin d'être mon album préféré. Bien entendu, après ma claque du printemps précédent et dans une salle dix fois plus grande (sans exagérer), je ne pouvais qu'être déçu. Ben déçu quoi. Sans surprise.

 

Strasbourg – La Laiterie – 24 novembre 2006

[Pour celles et ceux qui connaissent l'histoire de Lisbonne dans le Doubs, c'est très probablement là que j'ai perdu ma carte d'identité]

Les années ont passé, le groupe a changé de nom, il a sorti son meilleur album studio à mes yeux (24 images/seconde) même si je crois qu'il sera toujours meilleur sur scène que sur disque et Marinette et moi sommes toujours au rendez-vous. Retour à une salle de taille raisonnable et retour de la magie du live. Les nouveaux morceaux semblent excellents, l'énergie est là et contrairement aux concerts précédents je ne fais plus des bonds partout (on a plus 20 ans mon petit bonhomme) mais je connais les textes ce qui permet de s'égosiller joyeusement.

 

La Ruda est un groupe de scène qui dégage quelque chose de très attachant. Je n'ai assisté qu'à trois de leurs 700 concerts mais je vous recommande chaudement cette expérience. Ca finit généralement comme ça : "Salut à toi ! Salut à toi ! Salut à toi …"

 

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Vendredi 26 janvier 2007

Vous souvenez-vous de la sortie du film Le goût des autres d'Agnès Jaoui ? J'ai en mémoire un très gros bouche à oreille. C'était le film à voir absolument, fin et populaire, acide et plaisant.

Vous souvenez-vous de la sortie du film Comme une image d'Agnès Jaoui ? Vaguement. Il avait fait beaucoup moins d'émules. (Non, je n'ai pas dit qu'il fallait télécharger des films de cinéma sur internet).

Et pourtant.
Certes, il n'y a pas dialogues d'anthologie à la "Mais j'en ai marre d'habiter dans une bonbonnière, moi!" et il n'y a surtout pas Alain Chabat jouant de la flûte*. C'est certain. Mais il y a la même volonté de dépeindre un ensemble de personnages dans leur milieu en essayant d'en montrer un maximum de nuances. Comme une image est plus sombre. Non, ce n'est pas un film noir, c'est juste un peu plus amer, un peu moins optimiste. Personne n'est épargné, personne n'en sort grandit. [Je voulais ajouter "… comme dans la vraie vie" mais c'eut été un effet de style. Je suis parfois un garçon horriblement optimiste].

Mais ce ton m'a plu, toutes ces relations (de couple, d'amitié, d'intérêt, de travail, père / fille, prof / élève), toutes ces réactions (au succès, aux contrariétés) sonnent juste. J'ai aimé ce film où il ne se passe quasiment rien et qui, sans être un drame psychologique profond (= chiant) met à jour le caractère d'une galerie de personnages intéressants.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

*Bon, il y a cette scène où un groupe de chanteurs lyriques chantent Que je t'aime pour se détendre autour d'un piano qui vaut son pesant de briquet collector Lorada tour.

Mardi 16 janvier 2007

Je n'attendais pas énormément de la part de Lewis Trondheim et des différentes séries de bandes dessinées liées à l'univers du Donjon mais visiblement, j'en attendais tout de même trop.

J'ai maintenant lu plusieurs tomes de Donjon Potron-minet, Donjon Parade et Donjon Zénith. (Je n'ai pas encore eu l'occasion de m'attaquer à Donjon Crépuscule car "ma" médiathèque est temporairement fermée. C'est un peu le drame mais elle ferme pour une bonne cause : les orphelins de la police nationale un agrandissement.)

Toutes ces aventures qui ont d'ailleurs la bonne idée d'être indépendantes ne sont pas désagréables. Je souris même régulièrement en les lisant. Le problème, c'est que j'ai déjà oublié une bonne partie de ce que j'ai lu. C'est du divertissement, c'est léger et, à mon goût, ça s'arrête là. Rien à voir avec Le chat du rabbin de Sfar ou le meilleur de Larcenet.

Au passage, il existe un jeu de société caricaturant le monde du jeu de rôle en général et celui des "Dungeon crawler" en particulier (j'entre, je tue le dragon, je prends le trésor et éventuellement la princesse si elle n'est pas morte d'ennui en m'attendant). Je ne m'amuse pas beaucoup à ce jeu et je me demande toujours si je m'y amuserais plus en étant un ancien "rôliste". Peut-être que la lecture de Donjon me plairait plus si j'avais lu plus de fantasy. Mais j'en doute un peu.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Mardi 2 janvier 2007

Voici le quatrième et dernier jeu de la liste des sélectionnés pour le tournoi européen d'octobre dernier. Alors que je connaissais Caylus, que je n'avais aucun avis concernant Mesopotamia et que j'avais un a priori plutôt négatif sur Augsburg 1520, Baron partait favori pour devenir mon petit chouchou. Au final, c'est le seul qui n'a pas trouvé de place dans notre ludothèque.

Baron n'est pas un mauvais jeu, loin s'en faut. Il a l'avantage de renouveler le jeu dit de "pose de tuiles". Un jeu de pose de tuiles est un jeu où il est question de piocher puis de poser (sans blague) une tuile afin de poursuivre le paysage faisant figure de "plateau". L'archétype du jeu de pose de tuiles est bien entendu Carcassonne et l'un de ses meilleurs exemples à mon goût est La guerre des moutons. Ce que Baron apporte de sympathique et de relativement neuf, c'est une dimension "champ de bataille" très simple mais qui peut se révéler très fourbe aussi. Les tuiles ont une valeur (de -2 à 3) et vont permettre à chacun des joueurs de créer des baronnies puis de s'affronter. La fourberie naissant des alliances ou des coups de poignard dans le dos liés au fait que chaque joueur peut poser ses tuiles où il le souhaite donc aussi chez un adversaire direct ...ou indirect.

Bref, un bon principe. Malheureusement gâché par le mode d'obtention des tuiles. Pour éviter un tirage complètement aléatoire, l'auteur propose de rendre les 3 prochaines tuiles visibles en leur donnant un prix en points de victoire. La première est gratuite, la seconde coûte 1 point et la troisième 3. Sauf qu'une tuile de valeur 3 (ou parfois -2), ça vaut largement 3 points de victoire et donc, si on les a, on les dépense. Retour à la case départ : celui à qui la pioche est favorable a beaucoup plus de chance de l'emporter que les autres.

Au cours de mes différentes parties, j'ai eu beaucoup de chance au tirage et je m'en suis souvent bien sorti. Cette question de tirage reste néanmoins rédhibitoire à mes yeux. Il semblerait que je ne sois pas le seul dans ce cas puisque l'auteur lui-même propose une variante pour pondérer cette fameuse pioche. A réessayer dans ces conditions donc.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

par mxmm publié dans : Jeux
 
 
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